La gestion du COVID est-elle rationnelle?
Il est indiscutable que la pandémie de COVID 19 a frappé la planète avec une grande rapidité, et que la gestion de ce virus représentait un défi que peu d’entre nous auraient aimé avoir à gérer.
Dans ce contexte, les décisions ont parfois été prises dans l’urgence, et parfois sans pouvoir en assoir les fondements autant que nécessaire.
Avec plus d’un an de recul sur la stratégie vaccinale mise en place, nous avons désormais la possibilité de revenir sur le contexte des prises de décision, et leurs résultats, et ainsi d’évaluer s’il est bien rationnel de maintenir la stratégie actuelle, ou bien nécessaire d’en changer .
Les typologies de vaccins
Les vaccins classiques
Pour mémoire, les vaccins qui existaient avant l’épidémie de COVID sont les suivants :
Les vaccins inactivés : le virus est inactivé chimiquement ou physiquement avant d’être injecté, tels que les vaccins contre la grippe, hépatite A, Polio, rage.
Les vaccins vivants atténués : le virus est atténué via des passages sur des cultures cellulaires d’une autre espèce puis injecté, tels que les vaccins contre la rougeole, oreillons, rubéole, varicelles
Les vaccins à protéine recombinante : injection d’une protéine virale dans une cellule en culture de laboratoire, tels que les vaccins contre le papillomavirus ou hépatite B
Les vaccins et les “candidats-vaccins” anti-COVID dont le procédé avait été éprouvé avant l’épidémie sont donc les suivants :
Les vaccins génétiques
Une nouvelle catégorie de vaccin est apparue à l’occasion de l’épidémie de COVID 19. Il s’agit des vaccins génétiques qui consistent à réaliser une injection du matériel génétique du virus dans le patient dont les cellules vont fabriquer elles-mêmes la protéine virale antigénique :
Notons que l’ensemble des vaccins utilisés massivement en Occident sont de type génétique, soit une technologie ne bénéficiant pas d’un recul significatif, comparativement aux vaccins inactivés par exemple.
Selon un article de l’inserm, si le premier essai clinique chez l’homme semble dater de 2000, il porte sur 13 patients uniquement. En 2009, un autre essai est mené sur 21 patients (en l’occurrence des souris). Enfin, un test a été mené par Biontech pour un vaccin destiné à la lutte contre le cancer en 2017 sur 13 personnes.
Sous réserve de l’exhaustivité de l’article de l’inserm, il est donc incontestable que le set de données disponible en 2020 n’est pas à l’échelle de la décision prise, qui consiste à vacciner plusieurs milliards d’individus simultanément.
Calendrier usuel de développement d’un vaccin
Le site de Pfizer indique que le processus de développement d’un vaccin « est soumis à un processus long et rigoureux pour assurer son efficacité et sa sécurité ».
Il repose normalement sur les étapes suivantes :
Tests pré-cliniques : test de la capacité de l’antigène sélectionné à créer une réponse immunitaire
Phase I essais cliniques : test sur des humains (entre 20 et 50) pouvant durer jusqu’à 18 mois
Phase II essais cliniques : test sur un échantillon plus large (entre 100 et 300) d’une duré de 2 ans ou plus
Phase III essais cliniques : test à grande échelle (entre 3000 et 5000) pouvant durer jusqu’à 5 ans
Si 10 années sont nécessaires pour développer un vaccin, on argue que les vaccins COVID ont pu être développés plus vite car des essais avaient été réalisés sur des animaux sur le SARS-CoV-1 en 2003, que les nouvelles technologies permettent d’aller plus vite pour produire le vaccin, et que l’administration a mobilisé des moyens exceptionnels.
Nous avons vu plus haut que plus de huit années de test sont nécessaires pour réaliser les tests conventionnels avant d’obtenir l’autorisation d’un vaccin.
Tout cela laisse donc planer un doute sur le degré de fiabilité des tests réalisés, bien trop courts pour éprouver l’efficacité du vaccin sérieusement (sur des durées inférieures à 1 an), et sur notre capacité à bien anticiper les effets secondaires de ces vaccins, notamment à plus long terme.
Calendrier des vaccins anti-COVID
Notons que les vaccins ont été autorisé dès 2020, soit un an après l’émergence du virus, et que la phase III des vaccins Pfizer et Moderna sont loin d’être terminées, contrairement à ce qu’avait affirmé Olivier Véran publiquement (selon l’article du journal Le Monde du 8 juillet 2021).
“Les tests de Phase I et Phase II n’ont donc pas eu lieu, et les tests de Phase III étaient loin d’être finalisés au moment où les autorisations ont été délivrées.”
Les tests de Phase I et Phase II n’ont donc pas eu lieu, et les tests de Phase III étaient loin d’être finalisés au moment où les autorisations ont été délivrées.
Cela soulève une inquiétude légitime. Le processus classique permet d’assurer un suivi des patients de Phase I et II pendant la Phase III, de prendre acte des éventuelles évolutions notables, et donc d’offrir un recul important sur les effets du vaccin, ce qui sera impossible avec les vaccins anti-COVID.
Nous pouvons donc considérer que l’innocuité de ces vaccins n’a pas pu être démontrée de manière satisfaisante, tout comme l’efficacité véritable de ces vaccins, dont les résultats affligeants ne font que contredire les promesses de salut formulées début 2021.
Olivier Véran déclare toutefois le 7 janvier 2021 : « Le vaccin est sûr, les effets indésirables graves sont extrêmement rares ».
En affirmant cela, il est légitime de se demander si Olivier Véran considère que les résultats de la Phase 3 ne servent à rien, auquel cas il faudrait réformer les processus de développement des vaccins, ou si il s’appuie sur des informations alternatives dont l’origine reste à éclaircir…
Les effets secondaires
Au 22 avril 2022, les chiffres de l’Union Européenne (source EudraVigilance) indiquent 1 714 034 effets indésirables liés aux 4 vaccins de type génétique, à opposer aux 1 800 000 décès liés au COVID recensés dans la même région (source: www.ourworldindata.org), soit des chiffres à peu près équivalents.
“En France, 1 injection sur 3 800 cause des effets secondaires graves”
En France, le rapport de l’ANSM du 7 avril 2022 reporte 155 636 effets secondaires dont 24% d’effets secondaires graves soit environ 37 350 cas graves (soit une injection sur 3800), à opposer à 80 328 décès attribués au COVID 19 sur la même période (comprise entre le début de la campagne de vaccination, soit le 27 décembre 2020 et le 7 avril 2022).
Parmi les cas d’effets graves, 74% d’entres eux (soit 29 157 victimes) concernent les populations dont l’âge est inférieur à 65 ans. Les données de la DREES au 10 avril 2022 indiquent que plus de 93,1% des décès attribués au COVID concernent des personnes dont l’âge était supérieur à 60 ans. Nous pouvons donc en déduire avec un calcul relativement imprécis mais fiable que sur la période correspondant à la campagne de vaccination, la population des moins de 60 ans a subit environ 5 550 décès liés au COVID, et 29 157 cas d’effets secondaires graves, soit 5 fois plus.
Chez les enfants de 5 à 11 ans, nous apprenons dans le rapport de l’ANSM que plus de 489 000 doses ont été administrées conduisant à 95 effets indésirables répertoriés (soit une injection sur 5000), et 12 effets indésirables graves (soit une injection sur 40 000), pour une population dans laquelle le nombre de décès est proche de 0, et souvent lié à des facteurs de comorbidité exogènes (cf l’article de Libération du 19 février 2022).
Enfin, notons que des associations de victimes comme « Ou est mon cycle » se sont constituées et ont été entendues par la Commission d’Enquête du Sénat.
Les contraintes à la remontée des effets secondaires
Il suffit de se connecter au portail de déclaration des évènements indésirables du gouvernement pour comprendre que la démarche est loin d’être une “promenade de santé”.
Après quelques étapes, on rentre dans le dur, le professionnel de santé consacre un certain temps à renseigner ses informations personnelles, les informations personnelles du patient, puis les informations relatives aux vaccins injectés (dont le numéro de lot qui est obligatoire, le site d’injection, etc)
Ce genre de contrainte technique, associées à la méconnaissance de ce portail, à des pressions hiérarchiques dans certains cas, permet d’imaginer que l’ensemble des effets secondaires relatifs aux vaccins ne peuvent être intégralement recensés.
“il y a de bonnes raisons de considérer que les chiffres réels pourraient être fortement supérieurs.”
La revue Prescrire indique d’ailleurs dans une note de synthèse de 2015 que d’une manière générale « seulement de 1 à 5 % des effets indésirables graves (c’est-à-dire à l’origine d’un décès ou nécessitant une hospitalisation) soient notifiés, ce qui retarde la détection de signaux de pharmacovigilance ».
Si la somme des effets indésirables recensée officiellement peut inquiéter, il y a de bonnes raisons de considérer que les chiffres réels pourraient être fortement supérieurs.
Une illustration de ce phénomène est l’étude observationnelle menée à Berlin* sur 40 000 participants qui montre que 8 personnes sur 1 000 (1 patient sur 125) souffrent d’effets secondaires grave liés à la vaccination. Selon le Directeur de l’étude, le professeur Harald Matthes : “Le nombre n'est pas surprenant, cela correspond à ce que l'on sait d'autres pays comme la Suède, Israël ou le Canada. Incidemment, même les fabricants des vaccins avaient déjà déterminé des valeurs similaires dans leurs études.”
C’est donc 10 fois plus que les chiffres remontés en France (en prenant l’hypothèse de 3 injections par patients).
*Note: article désormais censuré
Quel bilan pour les vaccins anti-COVID ?
Rappelons tout d’abord que la Commission Européenne a signé le 8 octobre 2020 un contrat avec le laboratoire Gilead pour l’acquisition de 500 000 doses de remdesivir moyennant 1 milliard d’euros. Le 9 octobre 2020, soit le lendemain, l’Union européenne est informée des résultats négatifs d’une étude réalisée par l’OMS qui conclut que « l’hypothèse que le remdesivir peut empêcher une fraction substantielle des décès est absolument exclue ». L’OMS avait d’ailleurs informée Gilead de cette étude le 23 septembre 2020…
C’est dans ce contexte de confusion que les AMM conditionnelles sont attribuées à PFIZER, Moderna, Astra Zeneca, et Janssen, sur la base des (pre-)études menées par ces mêmes laboratoires (dans le domaine de la santé, le recours à des tiers experts indépendants ne semble pas nécessaire).
“Parmi les 4 vaccins génétiques bénéficiant d’une AMM conditionnelle, c’est donc 3 d’entre eux qui ont finalement fait l’objet d’une suspension définitive ou temporaire, compte tenu des effets secondaires graves”
Il ne faut pas attendre longtemps pour que les premiers incidents conduisent à démontrer que le ministre de la Santé Olivier Véran, en affirmant que le vaccins sont sûrs, avait soit démontré son incompétence, soit menti sciemment :
Le 15 mars 2021, le Vaccin Astra Zeneca est « suspendu » en France, à la suite des suspensions décidées dans une douzaine de pays dont l’Allemagne, les Pays Bas, et l’Italie, pour cause d’effets secondaires et décès suspects.
Le 14 avril 2021, suspension du vaccin Janssen aux Etats-Unis pour des cas de thrombose chez des femmes de moins de 50 ans.
2 septembre 2021 : suspension de la vaccination Moderna au Japon après la découverte de particules métalliques dans 1,6 millions de doses.
Le 9 novembre 2021, suspension du vaccin Moderna en France chez les jeunes. Une étude française menée par le groupement Epi-Phare conclut aux résultats suivants : « Le risque de myocardite et de péricardite est apparu particulièrement élevé après la deuxième dose de vaccin Moderna chez les jeunes hommes de 12 à 29 ans, avec un cas hospitalisé pour 7 600 injections dans les sept jours suivant la piqûre. »
Le 22 février 2022, suspension du vaccin Janssen en France, pour cause d’une « légère » augmentation du risque d’infarctus du Myocarde. Johnson & Johnson annonce d’ailleurs avoir suspendu la production de son vaccin temporairement le 8 février 2022, ayant déjà des stocks importants sur les bras.
Parmi les 4 vaccins génétiques bénéficiant d’une AMM conditionnelle, et dont Olivier Véran nous avait assuré de la parfaite innocuité, c’est donc 3 d’entre eux qui ont finalement fait l’objet d’une suspension définitive ou temporaire, compte tenu des effets secondaires graves…
Le succès très relatif des vaccins génétiques
Les résultats des vaccins sur la contagion
Les données publiques permettent d’effectuer une comparaison entre le nombre de doses par habitant, et le nombre de cas COVID+.
Pour la France, la vaccination atteint le seuil deux doses par habitant au premier trimestre 2022, au moment ou un pic de contamination sans précédent peut être observé
Concernant le Danemark, le résultat est encore plus saisissant. Le nombre de cas est très faible avant le démarrage de la vaccination, et il explose concomitamment à l’atteinte de 2 doses par habitant.
“Au niveau Européen, la tendance est identique, le virus circule plus que jamais en 2022, et ce quel que soit le niveau de vaccination.”
Au niveau Européen, la tendance est identique, le virus circule plus que jamais en 2022, et ce quel que soit le niveau de vaccination.
Pendant ce temps au Sénégal, la vaccination est de 14 doses pour 100 habitants, et le nombre de cas est de 40 par million d’habitant au pic, et actuellement proche de 0…
Le résultat des vaccins sur la protection
Une analyse des données publiées par la DREES au 10 avril 2022 permet d’établir les conclusions suivantes:
“Les non-vaccinés n’encombrent donc pas l’hôpital, il représentent 15% des admissions, soit moins que la part des non-vaccinés dans la population totale (éligible et non éligible à la vaccination)”
Les données ci dessus indiquent qu’une personne non-vaccinée dont le test PCR est positif à une probabilité plus faible d’être hospitalisée qu’une personne ayant subie une vaccination de plus de 3 mois.
Notons qu’une personne PCR+ vaccinée depuis 6 mois avec rappel a deux fois plus de chance qu’un non vacciné d’être hospitalisée.
Les probabilités d’hospitalisation pour les vaccinés de moins de 3 mois ne sont pas significativement meilleures que pour les non-vaccinés.
Les non-vaccinés n’encombrent donc pas l’hôpital, il représentent 15% des admissions, soit moins que la part des non-vaccinés dans la population totale (éligible et non éligible à la vaccination).
Les données ci dessus indiquent une probabilité équivalente d’aboutir en soin critique quel que soit le statut de vaccination, avec un léger bénéfice pour les vaccinés de moins de 3 mois, et une forte pénalité pour la catégorie dite “primo dose efficace”.
Concernant les probabilités de Décès, il est frappant de constater des probabilités de décès trois fois supérieures pour les vaccinés de plus de six mois, et quatre fois supérieures pour les “primo-doses efficaces” par rapport aux non-vaccinés.
On constate un bénéfice pour les vaccinés de moins de 3 mois, sans pour autant obtenir la confirmation que le vaccin offre une protection efficace contre le COVID 19.
Cela soulève deux questions: la vaccin aurait-il un effet immunodépresseur? Et sera-t-il nécessaire de se vacciner ad vitam tous les 3 mois sans quoi les défenses immunitaires ne pourront plus assurer leur rôle?
“Les non-vaccinés ne meurent pas plus que les vaccinés, et le slogan “tous vaccinés, tous protégés” tient plus de l’incantation ou du slogan publicitaire que d’un fait vérifiable scientifiquement”
En synthèse, les chiffres de la DREES permettent de conclure aux ratios suivant (Décès/PCR+):
Vaccination de moins de 3 mois : 0.6 personnes / 1000
Vaccination (tout schéma vaccinal) : 1.7 personnes / 1000
Non-vaccinés : 2.0 personnes / 1000
Vaccination de plus de 6 mois : 6.5 personnes / 1000
Les non-vaccinés ne meurent pas plus que les vaccinés, et le slogan “tous vaccinés, tous protégés” tient plus de l’incantation ou du slogan publicitaire que d’un fait vérifiable scientifiquement
La létalité du virus justifie t’elle l’obligation vaccinale?
Le taux de létalité qui ressort des chiffres de la DRESS pour la période du 10 mars au 10 avril 2022 est de 0.20% sur l’échantillon “non-vaccinés”. Cela fait du COVID 19, et plus précisément du variant Omicron, un virus dont le niveau de létalité est comparable à celui de la grippe saisonnière.
Le niveau de létalité observé actuellement ne justifie donc pas l’obligation vaccinale.
En conclusion
Nous avons vu d’une part que la décision d’imposer la vaccination ne pouvait être fondés sur des éléments explicites ou rationnels :
La technologie des vaccins ARNm n’offraient pas un recul significatif au moment où la décision a été prise de vacciner massivement.
Les tests de Phase I et de Phase II n’ont pas eu lieu.
Les vaccins ont été autorisés quelques mois après le démarrage des Phases 3, et donc bien avant la fin des tests.
Si les résultats de la vaccination en terme de contagion et de protection étaient incontestables, l’analyse de l’origine de la décision de la vaccination obligatoire (par le biais du Pass Vaccinal) n’aurait pas un grand intérêt. Cependant, nous avons vu d’autre part que les résultats invalident gravement les promesses prononcées par le ministre de la Santé:
Le vaccin n’est pas sûr, une injection sur 3800 génère des effets graves, environ 37 000 cas d’effets graves ont déjà été recensés en France, ce qui ne peut être négligé dans le contexte où l’UE a fait l’acquisition de 4 milliards de doses, soit environ 9 doses par personne…
Les effets secondaires sont très certainement sous estimés.
Contrairement à l’engagement pris par Olivier Véran, les vaccins n’étaient pas sûrs puisque trois vaccins sur quatre ont fait l’objet d’une suspension temporaire ou définitive depuis 16 mois.
Les vaccins ne semblent pas être en mesure de freiner la contagion, au contraire, la propagation du virus augmente concomitamment aux injections.
Les vaccins ne protègent pas, comme le démontre les données de la DREES du mois dernier, les taux d’hospitalisation et de décès étant identiques pour les vaccinés et non-vaccinés, voir bien pire pour les vaccinés de plus de 6 mois.
Enfin le taux de létalité du variant Omicron dans l’échantillon “non-vacciné” est inférieur ou équivalent à celui de la Grippe saisonnière
Ce bilan montre combien l’obligation vaccinale ne peut s’appuyer sur des arguments logiques, et donc son caractère irrationnel ou équivoque.
Il montre la violence perpétrée à l’égard du personnel soignant non vacciné qui reste suspendu sans indemnité, à l’heure ou les infrastructures hospitalières sont saturées. Qui peut se satisfaire de voir des familles entières basculer dans la misère pour des raisons idéologiques?
Il nous rappelle également les accusations vicieuses du Gouvernement qui a supprimé 5000 lits d’hôpital pendant la pandémie, mais qui imputait malgré tout la saturation des hôpitaux aux non-vaccinés, alors que l’hôpital n’a pas attendu le COVID 19 pour sombrer au bord de la crise de nerfs, comme en témoigne cet article de France Culture de 2018.
Enfin, il met en exergue la gravité de prises de position de certains médecins, tel le Professeur Grimaldi qui avait osé s’interroger publiquement sur l’opportunité de réanimer les non-vaccinés.